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12/07/2011

COTE D'IVOIRE: Sotra: quand les gares deviennent des lieux de chasse

En effet rendez-vous à 17 heures au Plateau à la gare sud ou à la gare nord à Adjamé et vous apprécierez le spectacle des bisons verts. Des cris, des sauts et des plongeons pour rattraper le bison.
Rattraper un bison est le prix à payer par les ivoiriens pour rentrer à la maison. Cette pratique inhabituelle est l'une des conséquences des difficultés de transport dans la capitale. sotra.jpg


Résolument, Abidjan carrefour de la mode en Afrique est aussi le carrefour de tous les maux. De nos jours les ivoiriens se sont inscrits dans une tradition de chasse aux bisons. Rappelons que c'est une pratique Américaine très ancienne et révolue.

Malheureusement il en est pas de même pour les ivoiriens qui n'ont pas trouver mieux que les bus de la société des transports abidjanais SOTRA pour combler le déficit de bison.sotra.jpg En effet rendez-vous à 17 heures au Plateau à la gare sud ou à la gare nord à Adjamé et vous apprécierez le spectacle des bisons verts. Des cris, des sauts et des plongeons pour rattraper le bison.
Rattraper un bison est le prix à payer par les ivoiriens pour rentrer à la maison. Cette pratique inhabituelle est l'une des conséquences des difficultés de transport dans la capitale.

Il y a de manque de bus et la SOTRA ne semble être à la hauteur de la forte demande et pressante de sa clientèle.

La fin des belligérances a à peine redonner le souris aux ivoiriens qu'ils doivent encore souffrir pour se rendre au travail ou à la maison nous confie Mr N'Da un habitué de la ligne 39.

Considérant que ce phénomène ne soit pas nouveau, il a encore pris de l'ampleur face au champ de bataille que sont devenues les gares de bus ces derniers jours.

C'est encore déplorable quant on dénombre des victimes et des casses de bus.
Cet incident met les abidjanais dans une situation qui n'offre pas d'autres choix que celui de chasser les bus qui parfois paniquent certaines personnes encore traumatisées par la dernière crise.

''On prie pour que le gouvernement s'active par l'envoi de nouveaux bus'' ajoutent certains élèves. La société des transports abidjanais assurent à environ 80% le transport des élèves et étudiants. chose difficile pour ces élèves quant-il faut être à l'heure au cours ou à la maison.

00:23 Publié dans EDITORIAL | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

y'a t'il un commentaire a faire sur ça non je pense pas cependant je veux apporter quelque chose sur le manque chronique de bus dans la ville d’Abidjan. venu o pouvoir le 26 octobre 2000.le président LAURENT GBAGBO mène une politique pour lutter contre ce fléau ainsi il fait venir plus de 500 bus qu'il faire mettre à la disposition de son peuple.Mais les évènements survenus ds notre pays par la faute de la france et de ouattara puis sa bande de pilleurs vont s'acharner sur les bus en les saccageant sous prétexte que c'est pour GBAGBO et le plus bizarre ds cette barbarie c'est que ces bus sont vendus en pièce détachées.en effet ce qu'on ne sait pas c'est la france ki a orchestre tous ces coups tout simplement elle voulait signer un contrat entre renault et le supposé pouvoir de ado et ça il faut le dire aux ivoiriens pour qu'ils comprennent le manque de bus et pourquoi leurs enfants sont en rétard après les cours.

Écrit par : Dali | 06/08/2011

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